Avant « Hunger Games » : la série culte dystopique néo-zélandaise sur l’amour, la dictature et la solidarité à la fin du monde
Un mystérieux virus a emporté tous les adultes. Dans les villes en ruines, des bandes de jeunes, arborant des peintures de guerre et des tenues punk, se battent pour le pouvoir et la survie. La pandémie semble ramener la Terre à son état originel, dépourvu d’humains… À moins que les jeunes survivants, qui se regroupent en tribus guerrières, ne parviennent à surmonter leurs rivalités et à braver tous les dangers qui les guettent pour construire ensemble un monde nouveau et meilleur sur les cendres de l’ancien. Mais le temps leur est compté…
La série de Raymond Thompson ne disposait pas d’un gros budget, et pourtant elle allait devenir un succès culte à l’international. Elle le doit notamment aux thèmes qu’elle aborde pour un jeune public sans les édulcorer. Il y est question de démocratie et de dictature, d’idéologie, d’amour et de responsabilité. Cette série très appréciée a ainsi devancé d’une décennie la vague de récits dystopiques pour adolescents comme « Hunger Games ».
FLIMMO, le guide des parents, recommande la série aux adolescents à partir de 12 ans.
Le monde a vu le jour sans l'espèce humaine. Il semble désormais qu'il finira exactement de la même manière. À moins que les jeunes survivants d'une mystérieuse pandémie ne parviennent, contre toute attente, à s'unir et à bâtir un nouveau monde sur les cendres de l'ancien.
Un mystérieux virus a emporté tous les adultes. Dans les villes en ruines, des bandes de jeunes, arborant des peintures de guerre et des tenues punk, se battent pour le pouvoir et la survie. La pandémie semble ramener la Terre à son état originel, dépourvu d’humains… À moins que les jeunes survivants, qui se regroupent en tribus guerrières, ne parviennent à surmonter leurs rivalités et à braver tous les dangers qui les guettent pour construire ensemble un monde nouveau et meilleur sur les cendres de l’ancien. Mais le temps leur est compté…
La série de Raymond Thompson ne disposait pas d’un gros budget, et pourtant elle allait devenir un succès culte à l’international. Elle le doit notamment aux thèmes qu’elle aborde pour un jeune public sans les édulcorer. Il y est question de démocratie et de dictature, d’idéologie, d’amour et de responsabilité. Cette série très appréciée a ainsi devancé d’une décennie la vague de récits dystopiques pour adolescents comme « Hunger Games ».
FLIMMO, le guide des parents, recommande la série aux adolescents à partir de 12 ans.
Le monde a vu le jour sans l'espèce humaine. Il semble désormais qu'il finira exactement de la même manière. À moins que les jeunes survivants d'une mystérieuse pandémie ne parviennent, contre toute attente, à s'unir et à bâtir un nouveau monde sur les cendres de l'ancien.